Recours à l’article 40 du Code la procédure pénale, la CGT 05 se dit inquiète. Ce mardi, le préfet des Hautes-Alpes indiquait dans un communiqué qu’il avait saisi la Procureure de la République après des « déclarations inacceptables ».
Pour le syndicat haut-alpin, la liberté d’expression, « protège aussi les paroles critiques et militantes, notamment lorsqu’elles concernent l’action de l’État ». La « judiciarisation du débat politique n’est pas saine dans une démocratie » ajoute la CGT 05. Elle appelle à l’abandon de ce signalement.
LR








