Son tort ? Avoir menacé de mort la commandante du commissariat de police nationale, lui expliquant qu'en tant qu'ancien légionnaire, il avait "appris à tuer".
Mais cet homme est également au centre des rumeurs qui avaient obligé le maire de Briançon Arnaud Murgia à démentir publiquement avoir subi un contrôle routier en état d'ébriété et sous l'empire de stupéfiants.
Selon le Dauphiné Libéré, le policier municipal aurait en effet enquêté sur son propre employeur, obtenant des renseignements sur l'édile via des contacts chez la police. De fil en aiguille, la rumeur avait été amplifiée et déformée.
"Des justiciers de pacotille ont cru pouvoir abuser de leurs pouvoirs pour vérifier cette rumeur infondée et dégradante. Ce faisant, ils ont enfreint la loi et leur serment", avait dénoncé Arnaud Murgia sur les réseaux sociaux en janvier dernier, portant plainte contre X.
Outre son procès le 17 mars pour ses menaces de mort, le fonctionnaire risque désormais une sanction en interne.








