Le Tour de France a une nouvelle fois laissé son empreinte dans les Hautes-Alpes.
Après trois journées de course sur les routes du département, l’Agence de Développement des Hautes-Alpes estime que l’événement a généré plus de 12 millions d’euros de retombées économiques, grâce aux dépenses des équipes, des organisateurs, des partenaires, des médias et des dizaines de milliers de spectateurs venus assister aux étapes.
Au-delà de l’aspect sportif, l’agence rappelle que la Grande Boucle constitue un formidable outil de promotion touristique.
La dernière étape est suivie en moyenne par plus de cinq millions de téléspectateurs sur France Télévisions, tandis que quelque 150 millions de personnes regardent la course en Europe. Près de 1 800 journalistes accrédités assurent également une visibilité internationale aux paysages et aux cols des Hautes-Alpes.
Des hébergements bien remplis
L’organisation du Tour s’accompagne aussi d’un afflux de visiteurs. Selon l’Agence de Développement, près de 3 000 personnes – organisateurs, équipes, journalistes, partenaires et prestataires – ont séjourné plusieurs jours dans le Gapençais et le Champsaur-Valgaudemar.
Cette fréquentation a porté le taux d’occupation des hébergements touristiques à 71,5 %, soit 13 points de plus que la moyenne départementale enregistrée sur la même période.
Pour Yvan Chaix, directeur de l’Agence de Développement des Hautes-Alpes, l’impact du Tour se prolonge bien après le départ de la caravane. "Le Tour de France ne s’arrête pas lorsque la caravane quitte les Hautes-Alpes. Son véritable héritage commence après la course, lorsque des milliers de cyclistes français et étrangers viennent à leur tour rouler sur les traces des champions", souligne-t-il.
L’agence rappelle enfin que le cyclotourisme constitue un atout majeur du territoire : selon une étude BVA/ADDET05, 28,6 % des visiteurs estivaux pratiquent le vélo durant leur séjour dans les Hautes-Alpes.







