Hautes-Alpes : un homme écroué après avoir menacé au couteau le personnel d'un restaurant

Hautes-Alpes : un homme écroué après avoir menacé au couteau le personnel d'un restaurant

Recherché depuis plusieurs semaines, un homme de 43 ans a été interpellé dans le Var avant d'être présenté au tribunal de Gap. Il est poursuivi pour plusieurs faits, dont des menaces au couteau visant le personnel d'un restaurant de Rochebrune.

Un homme de 43 ans a été placé en détention provisoire après son passage devant le tribunal judiciaire de Gap. Il devra répondre, en septembre prochain, de plusieurs infractions, parmi lesquelles des menaces avec arme commises à deux reprises dans un restaurant de Rochebrune.

Le quadragénaire avait été interpellé dans la nuit du 27 au 28 juillet à Toulon, à l'occasion d'un contrôle de police. Après avoir d'abord donné l'identité de son frère, il a finalement été identifié comme faisant l'objet de recherches judiciaires depuis près d'un mois.

Les faits reprochés remontent aux 2 et 3 mai. Selon l'enquête, une altercation éclate dans un restaurant du village pour des raisons qui restent imprécises.

Au cours de l'incident, le prévenu aurait sorti un couteau et menacé un serveur ainsi que la gérante de l'établissement. Selon le Dauphiné Libéré, il aurait notamment lancé au serveur qu'il allait lui "sortir les boyaux". Aucune plainte n'avait toutefois été déposée à l'issue de cette première confrontation.

Près de deux mois plus tard, le 28 juin, l'homme revient dans le restaurant. Présenté comme venu s'excuser, il se serait rapidement emporté. Les témoins affirment qu'il a de nouveau exhibé un couteau et proféré des menaces à l'encontre de la gérante avant de prendre la fuite.

Jugé en comparution immédiate, le quadragénaire a demandé un délai pour préparer sa défense. Son procès a donc été renvoyé au mois de septembre.

Dans l'attente de cette audience, le tribunal a ordonné son placement en détention provisoire.

Le prévenu présente un casier judiciaire de 24 condamnations, principalement pour des faits de violences et de menaces. Estimant le risque de récidive important, le ministère public avait demandé son incarcération, une réquisition suivie par le tribunal.