Gap : relaxé après avoir ouvert sa porte avec une machette face à un policier

Gap : relaxé après avoir ouvert sa porte avec une machette face à un policier

Un homme de 51 ans a été relaxé le 8 octobre par le tribunal correctionnel de Gap, où il était poursuivi pour violences avec menace d’une arme contre un policier. Il affirmait avoir pris les intervenants pour des personnes tentant de forcer sa porte.

Le tribunal correctionnel de Gap a relaxé, le 8 octobre, un quinquagénaire qui avait ouvert sa porte avec une machette face à un policier. À l’audience, l’homme de 51 ans a contesté toute tentative de frapper le fonctionnaire lors de cette intervention survenue le 5 février.

Ce jour-là, des pompiers accompagnés de policiers étaient venus vérifier la situation d’une personne potentiellement décédée dans un appartement. Au dernier étage de l’immeuble, deux portes similaires se trouvaient côte à côte. Le policier placé en tête avait frappé aux deux.

Selon le récit présenté à l’audience, le prévenu s’était avancé, machette à la main. Le fonctionnaire avait alors utilisé son taser. Une fois au sol, le locataire aurait encore tenté de porter des coups avec son arme, ce qu’il nie.

Il disait craindre une intrusion

Le quinquagénaire assurait ne pas avoir imaginé que des policiers et des pompiers se trouvaient derrière la porte, pensant plutôt avoir affaire à des "toxicos" du voisinage, selon le Dauphiné Libéré.

L’homme, qui présentait une alcoolémie proche de 2,60 grammes au moment des faits, soutenait avoir seulement été sonné par la décharge électrique.

Le prévenu comparaissait sans avocat. Ce qui ne lui a pas causé préjudice puisqu'il est ressorti libre de l'audience.