Hautes-Alpes : 400 manifestants à Gap, 200 à Briançon, l'interdiction préfectorale suspendue par la justice

Hautes-Alpes : 400 manifestants à Gap, 200 à Briançon, l'interdiction préfectorale suspendue par la justice

La mobilisation contre la vie chère et la dégradation des services publics s'est poursuivie ce samedi 24 octobre dans les Hautes-Alpes. Environ 400 personnes ont manifesté à Gap et 200 à Briançon. Dans la préfecture haut-alpine, les participants ont également appris la suspension par la justice de l'arrêté interdisant les manifestations dans le centre-ville.

Une nouvelle journée de mobilisation dans les Hautes-Alpes. Une semaine après les rassemblements du 17 octobre, plusieurs centaines de personnes sont redescendues dans la rue ce samedi pour dénoncer la vie chère et la dégradation des services publics.

À Gap, la mobilisation a réuni environ 400 participants, contre 200 à Briançon.

Mais c'est également une décision de justice qui a marqué cette journée d'action dans la capitale haut-alpine.
L'interdiction de manifester à Gap suspendue

Le juge des référés a décidé de suspendre l'arrêté pris le 22 octobre par le préfet des Hautes-Alpes, qui interdisait les manifestations dans le centre-ville de Gap.

L'annonce a été accueillie par des applaudissements sur l'esplanade Desmichels, où se trouvaient alors une centaine de manifestants.

Cette décision intervient alors que les restrictions préfectorales avaient suscité des contestations avant la nouvelle journée de mobilisation.

De nouveaux rassemblements annoncés le 31 octobre

Les organisateurs entendent désormais poursuivre le mouvement.

De nouveaux rassemblements sont déjà programmés samedi 31 octobre, avec des sit-in annoncés à 14h devant les mairies de Gap, Briançon, Barcelonnette et Digne-les-Bains.

La CGT et Solidaires ont également profité de cette journée pour annoncer une mobilisation étudiante le jeudi 5 novembre. Le rendez-vous est fixé à 10h devant le lycée Aristide-Briand à Gap.

Deux nouvelles échéances qui doivent permettre aux opposants à la vie chère et à la dégradation des services publics de prolonger leur mobilisation dans les Alpes du Sud.